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CPB / Fiche de prélèvement
Fiche bilan des prélèvements
La connaissance des prélèvements est un élément indispensable à l’activité “chasse” dans notre département. Face à nos détracteurs, ces données vont nous permettre de défendre notre passion et de proposer des mesures de gestion efficaces pour garantir la pérennité des espèces.

À retourner avec votre demande de validation cette “Fiche Bilan” va permettre à la Fédération d’optimiser la récolte et l’analyse par lecture optique des données de prélèvements. Elle vient en complément du CPU de la dernière saison de chasse. Elle doit être dûment remplie et obligatoirement retournée avec votre demande de validation de la prochaine saison de chasse 2015-2016.

Chaque “Fiche Bilan” est rattachée à une commune. Et chaque commune du département est codifiée. Avec votre devis de validation, vous avez reçu un tableau des codes-communes. Si vous chassez sur plusieurs communes, il vous faut donc remplir et retourner autant de “Fiches Bilan” que de communes sur lesquelles vous chassez.
Le carnet de prélèvement Bécasse
Pour mesurer les prélèvements de la Bécasse des bois, améliorer la connaissance de l’espèce et assurer la pérennité de sa chasse, un prélèvement maximum autorisé par chasseur est instauré avec un dispositif de marquage sur l’ensemble du territoire métropolitain par Arrêté Ministériel du 31 Mai 2011. Le prélèvement maximum autorisé (PMA) par chasseur est fixé à 30 bécasses par saison sur l’ensemble du territoire métropolitain. Sur le département de l’Hérault, ce PMA est décliné à un maximum de 3 bécasses par chasseur et par jour et à 6 bécasses par chasseur et par semaine par Arrêté Préfectoral.

Tout prélèvement de bécasse en absence du carnet de prélèvement et dispositif de marquage est interdit. Tout chasseur ayant prélevé une bécasse des bois doit l’enregistrer immédiatement au moyen du carnet qui lui a été attribué, à l’endroit même de sa capture, préalablement à tout transport et munir l’oiseau du dispositif de marquage inamovible prévu à cet effet.

Chaque chasseur adresse son carnet à la Fédération Départementale des Chasseurs qui lui a délivré à la fin de la saison cynégétique ou au plus tard le 30 juin. Le retour du carnet est obligatoire, même en l’absence de prélèvement. L’attribution du carnet de prélèvement et de marquage est conditionnée à l’attribution de celui de la saison précédente.
Le petit gibier
Gestion de la Perdrix rouge, un nouveau réseau se met en place
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Bilan desanalyses perdix rouge
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Programme Aviper
Le programme Aviper a pour objectif d’appréhender la capacité des oiseaux à pouvoir répondre au dérangement humain dont notamment la chasse

Il y a encore peu, de nombreuses publications et articles laissaient penser que le dérangement humain, et notamment la chasse, constituait une menace forte pour les oiseaux. Des travaux récents, intégrant des approches en écologie évolutive et comportementale ainsi qu’en physiologie de la conservation viennent nuancer ces hypothèses. Il est maintenant admis que la réponse biologique des oiseaux confrontés au dérangement, est identique à celle développée face aux prédateurs naturels.

Le programme AVIPER est né de cette idée et les FDC 34 et 30 se sont tout naturellement associées à ce programme piloté dans le sud de la France par la Fédération Régionale des Chasseurs et par l’ISNEA pour la façade Manche Atlantique (associée aux Fédérations départementales des chasseurs 17, 27, et 76). Ce programme a reçu le soutien financier de la Fédération Nationale des Chasseurs, Le Conseil Régional Languedoc Roussillon - Midi Pyrénées et de la DREAL Normandie.

Les travaux consistent à recueillir des données originales sous la responsabilité scientifique du CNRS de Strasbourg et du Cabinet de Recherche et d’Expertise en Ecologie Appliquée Naturaconst@. Des oiseaux d’eau sont capturés pour des prélèvements sanguins et équipés de balises GPS selon un protocole rigoureux et encadré. Par ailleurs, un suivi fin du comportement est réalisé pendant et après la période de chasse à la fois sur des zones chassées et en réserve. En corollaire, les chasseurs collaborent en fournissant des échantillons biologiques à partir des oiseaux tués à la chasse.

Ces données essentielles, une fois combinées, permettront notamment d’évaluer les équilibres existant entre l’état nutritionnel et les performances de vol. Ces équilibres, indicateurs de la perception du risque par rapport au dérangement ou à la prédation sont ensuite comparés à des oiseaux étudiés en conditions contrôlées.

Les deux années de collectes de données sur les marais périphériques de l’étang de l’Or vont venir enrichir cette étude de portée nationale pour une gestion équitable des habitats et des espèces au regard des activités humaines dans les espaces naturels, dans le respect des engagements internationaux et des directives européennes.
Favoriser la faune sauvage et embellir le territoire
par le biais des jachères fleuries
Jachère fleurie
Favoriser la faune sauvage et embellir le territoire par le biais des jachères fleuries. La réalisation de cultures faunistiques est favorable aussi bien pour les espèces gibiers que pour l'ensemble de la faune sauvage. En 2015, près de 575 ha de cultures faunistiques ont été réalisés par 108 sociétés de chasse et subventionnés par la Fédération. Les semences de jachères fleuries sont disponibles à la FDC 34. La boîte de 400 grammes permet de semer de 700 à 1 000 m2.

Les sociétés de chasse peuvent commander à la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Hérault des semences jachères fleuries.

Tout en favorisant la faune sauvage, vous embellirez votre territoire !
Surveillance sanitaire de la Faune Sauvage
Un premier cas de tularémie dans l’Hérault
Dans le cadre du réseau SAGIR, un lièvre retrouvé mort sur la commune de la Salvetat sur Agout a été autopsié par le Laboratoire Départemental Vétérinaire. Le tableau lésionnel évoquait une maladie virale des lièvres, l’EBHS ou une autre pathologie infectieuse aigüe. Les premiers tests réalisés n’ont pas confirmé l’infection virale. Les recherches ont alors été orientées vers la tularémie, qui a été confirmée par analyse PCR.

La tularémie, est une maladie transmissible à l’homme, dont l’agent responsable est une bactérie : Francisella tularensis. Les principales voies d’entrée de la bactérie sont la pénétration cutanée (y compris à travers la peau saine), l’inoculation (notamment des blessures) ou l’inhalation (lors de la manipulation d’animaux infectés). Les chasseurs représentent une population plus exposée, notamment lors des opérations de dépeçage et d’éviscération du gibier.

Une recrudescence de cas humain a été constatée en 2014 et 2015 du Grand Ouest au Nord de la France et a fait l’objet d’un communiqué que vous pouvez télécharger ici. Pour le département de l’Hérault, cette détection sur un animal reste à notre connaissance une première.

Vous pouvez télécharger ici, une plaquette élaborée par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, récapitulant l’épidémiologie, les symptômes et les mesures de prévention pour éviter une contamination par cette maladie.